Un barème dit ce qu'on exige ; il ne dit pas si c'est tenu. Cet outil mesure ce qu'une page publique coûte réellement à charger : les octets effectivement téléchargés, le nombre de requêtes et les dépendances tierces — scripts, polices, images servis par d'autres domaines. Il remplit ensuite un barème sur 20, où chaque point est justifié par le fait mesuré. Gratuit, sans compte.
La mesure est faite par un serveur, pas par votre navigateur : l'adresse mesurée et le résultat sont enregistrés côté serveur pour suivre l'usage de l'outil. Rien n'est stocké dans votre navigateur — ni cookie, ni stockage local. Le site compte les visites avec un outil sans cookie et sans donnée personnelle (GoatCounter).
Exemple d’usage : le baromètre mensuel des 20 plus grandes villes de France.
Avant la mesure, l’intention : la revue sur maquettes en cinq critères du RGESN.
| Ce qu'on note | Points | Le fait mesuré |
|---|
| Ressource | Poids |
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Ce que cette mesure ne dit pas
Depuis le 2 octobre 2026 (moteur v4) : les images en chargement différé déclarées dans le HTML sont comptées, et leur part est indiquée dans le rapport.
Les seuils de ce barème sont ceux de Perennova. Ce n'est pas une norme officielle.
Et ensuite ? Une mesure dit où en est une page ; elle ne dit pas ce qu'il faut exiger d'un prestataire. Pour écrire le critère et le barème de votre consultation, le générateur de l'accueil produit les deux en six réponses. Pour être prévenu quand le barème ou les seuils évoluent, laissez une adresse.